Les organisations syndicales CFDT / CGT / CFE-CGC / CFTC ont analysé, dans le document ci-après, le rapport de l'Inspection Générale des Finances (confidentiel, mais connu de tous les acteurs des professions concernées et de la presse), dans le cadre de leur mandat de défense des intérêts matériels et moraux des salariés du notariat qu'elles représentent, car il est incontestable que les mesures préconisées par ce rapport, si elles deviennent effectives, auront un impact conséquent (et négatif) sur l'emploi, les salaires et les conditions de travail des salariés du notariat, ainsi que sur l'avenir de leur régime de protection sociale (CRPCEN).
L'avenir de la CRPCEN en question
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vendredi 5 septembre 2014
lundi 4 août 2014
Compte rendu de la séance du 10 juillet 2014
COMMISSION MIXTE
PARITAIRE DU NOTARIAT
Compte rendu de la séance du 10 juillet 2014
Sont
présents :
● CSN : Mes LEFEBVRE,PROUVOST,
BULHER, MILLET, TOULOUSE, ESPERANDIEU, BEAUCHAIS,
PRADAYROL
● CGT : P. LESTARD, V.
BAGGIANI
● CFDT : JP BERGER
● CFTC : P. LEMOIGNE,
A. PICAUD, S. WISNIEWSKI
● CGC : C. ROCHE, M. REBOUL, H. GREARD
● FO : JJ. BEAUDUIN, D. CRAUTH, R. MASSON, JJ. LE FUR
● Secrétariat : Mme MENDRAS
1.- Approbation du
procès verbal de la séance du 12 juin 2014
Ce procès-verbal est approuvé à l'unanimité
après les modifications demandées.
2.- Prévoyance
complémentaire santé (suite)
Me PROUVOST rend
compte du groupe de travail qui s'est réuni le 12 juin 2014, et plus
précisément de l'intervention de Me RIGAUD, avocat, dont l'objet essentiel était d'analyser la possibilité de
création d'un "pot commun" de solidarité, et ses modalités de
fonctionnement.
Compte tenu de la non
publication des textes, le CSN a fait le nécessaire, comme convenu, auprès de
l'ensemble des notaires pour qu'ils attendent le résultat des négociations
avant de signer toute convention avec un organisme.
Me PROUVOST dit avoir
été interpellé par les différentes possibilités d'utilisation du "pot
commun", et surtout par le caractère peu sécurisant des propos de
l'avocat, semblant basés sur "du sable mouvant", et évoquant
nécessité de faire valider les solutions retenues par les autorités
compétentes.
P. LESTARD (CGT)
tient à faire une synthèse de l'exposé de Me RIGAUD, qui recoupe les indications
de Me PROUVOST mais de manière plus exhaustive.
Son intervention est
la suivante :
"Selon
Me RIGAUD, dans le principe toutes les questions sont ouvertes et tous les
champ des possibles sont ouverts, sachant que la jurisprudence aura à trancher
en cas de litiges.
Le choix
sera à faire entre deux grandes options :
1 - Définir un régime de prestations - sans
recommandation d'organisme, avec :
- des
prestations complémentaires obligatoires (niveau 2, après la CRPCEN)
- des
options facultatives (niveau 3)
-
éventuellement, la définition de la cotisation minimale, ou de sa base de
calcul
- le
respect des obligations des contrats responsables.
Dans cette option :
- l'employeur choisit lui-même
l'organisme, sans recommandation
- il existe un risque certain de
démarchage des offices notariaux par les acteurs du marché
- cette solution est la plus simple
et la plus rapide à mettre en oeuvre.
2 - Définir un régime de prestations - avec
clause de recommandation, avec :
- les
mêmes principes que ci-dessus pour la définition du régime de prestations
- des
délais de mise en oeuvre plus longs du fait de la procédure de mise en
concurrence
- cette
solution met en oeuvre la solidarité intergénérationnelle (pot commun)
- elle
peut être envisagée selon deux sous-options :
a/
Sous option 1
- liberté totale de choix d'un organisme par l'employeur
(organisme recommandé ou non)
- le "pot commun" de
solidarité bénéficie à tous les organismes choisis par les employeurs (y
compris
ceux non recommandés).
- donc aucune incitation à choisir
un organisme recommandé (dont les tarifs seront alors moins
performants par un effet nombre
limité), et le risque de démarchage des offices notariaux perdure.
b/
Sous option 2 (qui aurait, selon l'avocat, la faveur des Pouvoirs Publics)
- l'employeur conserve la liberté de choix de
l'organisme, comme ci-dessus.
- mais le "pot commun" de
solidarité ne bénéficie qu'aux organismes recommandés.
- c'est la contre partie à
l'obligation faite à ces organismes d'accepter toutes les adhésions.
Dans
l'optique de la création d'un "pot commun" de solidarité, une
question sera à trancher : la gestion de ce fonds commun (soit par l'organisme
recommandé, soit par un tiers au bénéfice de tous).
Personnellement,
il me semble que l'option 2 comportant une clause de recommandation est la plus
adaptée, et, dans ce cadre, avec la sous option 2 prévoyant le bénéfice du pot
commun aux seuls organismes recommandés.
C'est
en effet la solution qui, par son caractère incitatif, permet d'éviter au mieux
le démarchage sauvage des offices notariaux par tous les opérateurs du marché.
Et elle favorise sûrement un plus grand nombre d'adhésions permettant à
l'organisme recommandé de pratiquer de meilleurs tarifs.
J'ajoute
que, dans ce cadre (option avec recommandation), la MCEN fera ce qu'elle
voudra, et si elle ne veut pas comprendre qu'elle a intérêt à être recommandée
et donc à formuler une offre, c'est son problème.
Pour ma
part, j'ai assez dit le souhaiter pour ne plus avoir à le répéter désormais.
Mais un
danger guette la MCEN à terme : devenir une mutuelle de retraités. Déjà, elle
est gérée par un conseil d'administration composé presque exclusivement de
retraités qui ne veut pas s'ouvrir. Ensuite, la récente assemblée générale a
révélé que ce sont les retraités qui pèsent dans les décisions puisqu'ils
constituent 75 % des votants. Une mutuelle gérée par les retraités pour les
retraités n'est pas l'hypothèse la meilleure.
Attention,
donc, à ne pas imposer aux actifs une solidarité démesurée, et donc injuste, où
les faibles revenus paieraient pour les plus gros.
On sait
qu'à l'origine l'esprit mutualiste a fondé ses principes de solidarité
intergénérationnelle dans un contexte où les retraités n'avaient aucune
garantie et étaient très démunis.
Aujourd'hui,
et heureusement, la situation a évolué, et nombre de retraités ont des
situations meilleures que celles de certains actifs.
Ce
n'est pas faire de "l'anti-retraité" que de le dire (je suis
d'ailleurs moi-même retraité), c'est juste une réalité. Et c'est surtout, de ma
part, la réaffirmation que pour être durable, la solidarité
intergénérationnelle doit être juste et proportionnée.
En tous
cas, et pour conclure, nous devons avancer sur ce dossier. Nous stagnons alors
que d'autres professions juridiques avancent et ont déjà défini leur
régime".
A l'issue de cet
exposé, Me PROUVOST partage l'avis de P. LESTARD, notamment sur la question de
la solidarité qui doit effectivement être juste et proportionnée.
La question de la
MCEN, pour laquelle P. LESTARD donne son sentiment, est autre chose. La MCEN
aura à prendre ses responsabilités, et aussi, car elle ne l'a toujours pas
fait, à faire connaître ses positions.
Pour l'heure, les
décrets ne sont toujours pas publiés, mais il serait envisagé de reporter la
date limite pour les négociations de branche, du 30 juin 2014 au 31 décembre
2014.
Il convient
maintenant de fixer une séance du groupe de travail pour que chaque membre de
la commission fasse ses propositions.
P. LEMOIGNE (CFTC)
dit n'avoir rien à ajouter à l'analyse de Me PROUVOST et P. LESTARD.
Il observe que
l'avocat a répondu aux questions par d'autres questions, et ajoute que les
décrets seraient à la signature.
Pour avancer il est
nécessaire d'abord de définir le "panier de garanties". Il faut en
effet avancer, et depuis le 1er juillet les entreprises peuvent contracter avec
les opérateurs du marché.
D'autres professions
juridiques ont effectivement avancé, notamment : cahier des charges établi, et
parfois même adressé.
En septembre, le
groupe de travail aura beaucoup de points à traiter.
Me PROUVOST se
demande si les accords en cours mettent en place un "pot commun" de
solidarité.
Il demande également
si la présence de l'avocat est nécessaire pour le prochain groupe de travail.
Unanimement il est répondu que les partenaires sociaux doivent, au moins dans
un premier temps, négocier entre eux.
Enfin, Me PROUVOST
tient à préciser qu'il ne veut pas travailler sous la pression ni dans
l'urgence au motif que d'autres professions seraient plus avancées.
JP. BERGER précise
qu'un projet de cahier des charges d'une autre profession a été transmis par la
CFDT.
Finalement un groupe
de travail est fixé, soit le 17 septembre après-midi, soit le 18 septembre
après-midi. Mme MENDRAS fera connaître le choix entre ces deux dates en
fonction des disponibilités.
3.- Classification
des diplômés notaires (suite)
Me LEFEBVRE rappelle l'existence de divergences
entre les organisations syndicales et le CSN sur ce sujet.
Il rappelle également la proposition d'une
période transitoire de trois ans formulée par FO lors de la réunion de juin
dernier, et souligne que ce délai est trop court pour mesurer les résultats des
efforts faits afin de tenter de limiter le nombre de diplômés.
Pour la CFDT, JP.
BERGER fait la déclaration suivante :
"Le crédit
d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) a été mis en place pour le
financement de l’amélioration de la compétitivité des entreprises à travers
notamment des efforts en matière de formation, de recrutement et de
reconstitution de leurs fonds de roulement.
Ce dispositif est
issu de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013, accord, je
vous le rappelle signé par la CFDT, la CFTC et la CGC, et depuis retranscrit
dans la loi du 14 juin 2013.
Ce CICE est, depuis la loi,
accessible à toutes les entreprises françaises, y compris aux offices notariaux
et permet de réaliser une économie d’impôt substantielle. C’est un avantage
fiscal qui concerne les entreprises employant des salariés et équivaut à une
baisse de leurs charges sociales.
Il a pour objet de remédier
à une situation difficile dans laquelle se trouvent plongées les entreprises
françaises du fait de leur manque de compétitivité, en particulier en raison de
la lourdeur de leurs charges sociales. Ce dispositif répond donc aux problèmes que rencontrent les notaires : si les
notaires pensent les salaires des diplômés notaires trop élevés, qu’ils
s’inscrivent alors dans ce dispositif.
L’allégement des coûts des
entreprises à hauteur de 4% pour 2013 et de 6% pour 2014 et les années à venir,
de la masse salariale brute en dessous de 2.5 fois le SMIC via le CICE
compensera largement la déclassification envisagée par les notaires.
Dans ce contexte, il n’y a
plus lieu de parler de déclassification des diplômés notaires mais de demander
au Conseil Supérieur du Notariat d’informer les notaires employeurs qu’ils
peuvent utiliser le CICE.
Ceci
est illustré par l'exemple suivant :
Le CICE concerne les salariés du notariat
du E1 au C2 (3 535 €) inférieur à 2.5 fois le SMIC (3 613 €).
Pour une étude de 9 salariés du E1 au C2 avec
un salaire moyen de T2 (1 912 €), la masse salariale brute annuelle pour 9 salariés représenterait : 223 704
- au taux de 4 % pour 2 013 = 8 948 €
- au taux de 6 % pour 2 014 = 13 423 €
Un diplômé notaire à un nouveau
coefficient supposé de 200 au lieu
de 220
représente pour un an : - 3 403 €
Soit
un solde disponible pour l’amélioration de la compétitivité de : 10 020 €".
JP
BERGER conclut que les notaires peuvent solliciter le bénéfice du CICE s'ils
estiment leurs charges trop élevées.
Mais
pour Me LEFEBVRE, ce n'est pas l'objet du CICE qui vise d'abord les créations
d'emplois.
P.
LESTARD rappelle que le courrier de FO, qui n'a été porté à la connaissance des
autres organisations syndicales qu'en séance le 12 juin dernier, a nécessité
une longue suspension de séance à l'issue de laquelle la CFTC et la CGC ont
estimé nécessaire un délai de réflexion. La CGT et la CFDT ont émis un avis
plus tranché, considérant que la période transitoire proposée ne règlerait pas
le problème de fond lié à un surnombre de diplômés.
Cependant,
P. LESTARD prend acte du souhait exprimé par deux organisations syndicales pour
un délai de réflexion et indique que la CGT n'y est pas opposée.
P.
LEMOIGNE, pour la CFTC, confirme sa demande d'un délai de réflexion. Il faut en
effet laisser du temps, y compris pour les nécessaires démarches auprès des
universités. Et la CFTC espère que le CSN aura des éléments à leur fournir pour
réguler le nombre des diplômés.
S'il
s'agit de justifier d'un nombre de diplômés réduit avant de signer un accord,
Me LEFEBVRE estime la proposition "angélique", et il rappelle que la
proposition de FO est l'instauration d'une période transitoire de trois ans.
P.
LEMOIGNE rappelle cependant qu'à chaque fois qu'on a voulu aller trop vite (il
cite notamment l'exemple des CQP) il a fallu ensuite modifier.
R.
MASSON, pour FO, observe que les avocats ont trouvé d'autres solutions que la
baisse des salaires. Ainsi, il ont rehaussé le niveau d'admission aux diplômes.
Répondant
à une question de Me LEFEBVRE, JJ. BEAUDUIN précise que FO accepte de porter le
délai de transition à 4 ans (2 fois 2 ans). Si à l'issue de cette période la
situation a évolué favorablement, un délai supplémentaire pourrait être
convenu. En tout état de cause, on ne peut pas ne rien faire, et il est
nécessaire de revoir ce sujet à la commission de septembre prochain.
Si
Me TOULOUSE comprend la demande d'un délai de réflexion, il souhaite un accord
en septembre pour un signe fort vers les étudiants.
H.
GREARD (CGC) observe que le CSN a trop "ouvert les vannes". On en
voit aujourd'hui le résultat qui est prétexte à tirer les salaires vers le bas.
Pour lui la période de transition est vouée à l'échec.
Me
LEFEBVRE rappelle que la profession se devait de former et accueillir. Et, pour
sa part, Me PRADAYROL observe que des résultats sont déjà présents puisque le
nombre des étudiants a diminué.
Finalement,
il est convenu que le sujet sera à l'ordre du jour de la commission de
septembre prochain.
4.-
Protection des salariés mandatés au sein de la branche et des administrateurs
de
Me LEFEBVRE annonce que le CSN a reçu un
courrier de FO. Bien écrit, ce courrier n'en est pas moins fallacieux.
Me LEFEVRE précise en outre que le nombre de
salariés pouvant bénéficier de la protection demandée est de l'ordre de 1.300,
mais pour R. MASSON ce dénombrement est théorique et ne tient pas compte de la
réalité.
JJ. BEAUDUIN donne lecture du courrier de FO
qui rappelle l'accord intersyndical pour la réécriture de l'article 34 de la
convention collective, soumis à la séance de la commission de mai 2014.
Ce courrier appuie la proposition
intersyndicale et analyse les publics concernés par la protection demandée.
JJ. BEAUDUIN rappelle en outre la position
exprimée par la Présidente de la commission à la séance de juin dernier.
Me LEFEBVRE confirme que, pour le CSN, il est
hors de question de faire intervenir l'inspecteur du travail qui n'a notamment
pas vocation à prendre parti sur la cause réelle et sérieuse du licenciement.
Et il demande si FO a de nouvelles propositions à formuler.
JJ. BEAUDUIN lui indique que FO est disposée
à entendre les contre propositions du CSN.
P. LESTARD (CGT) estime que FO n'a pas tort
en invitant le CSN à faire connaître ses contre propositions.
Il souligne en effet que le sujet est d'importance
car c'est l'existence d'un dialogue social dans le notariat qui est en cause.
Les salariés ne s'investissent pas dans une
mission de représentation syndicale s'ils sont menacés dans leur emploi ou leur
promotion. C'est dans ce sens qu'une meilleure protection est nécessaire, dans
l'intérêt même du notariat.
On ne peut pas se satisfaire de la situation
actuelle qui a pour conséquence de faire prédominer les retraités dans les
instances. Dès lors, si la proposition commune des organisations syndicales ne
convient pas au CSN, il lui appartient
de faire ses propres propositions.
Pour Me LEFEBVRE une protection existe et le
CSN n'a rien d'autre à proposer.
Il peut cependant faire des circulaires aux
employeurs, des recommandations...
P. LEMOIGNE (CFTC) prend l'exemple
d'ACTALIANS. Aucune protection n'existe dans la convention collective. Si l'employeur "rechigne" à laisser
partir un salarié investi de fonctions, il y a un vrai problème et on ira vers
le règne des retraités dans les instances.
Pour Me LEFEBVRE, s'il faut revoir la liste
des personnes qui peuvent disposer de temps pour remplir une mission, on peut
en discuter. Et le CSN peut rappeler les devoirs fondamentaux des employeurs.
Il ajoute qu'on ne peut régler des situations
individuelles et particulières dans un accord de branche.
D. CRAUTH (FO) s'exprime comme salarié en
activité pour considérer que la protection actuelle est insuffisante. La
commission mixte paritaire devrait être investie d'un pouvoir coercitif.
Mais pour Me LEFEBVRE ce n'est pas le rôle de
cette commission.
P. LESTARD (CGT) demande si l'opposition du
CSN porte sur une question de principe, ou s'il ne s'agit que d'un effet de
nombre des salariés concernés.
Me LEFEBVRE confirme l'opposition de principe
du CSN pour étendre par accord collectif des dispositions qui relèvent de la
loi.
Et il invite les organisations syndicales, si
elles veulent poursuivre la négociation, à formuler d'autres propositions.
5 - Observations sur
la lettre du 3 juin 2014 de LSN ASSURANCES
Me LEFEBVRE rappelle que ce courrier fait
trois propositions d'avenants aux contrats relatifs à la prévoyance et la
dépendance des salariés du notariat.
Les points 2 et 3, qui ne semblent pas poser
de problème, concernent l'extension du maintien gratuit des garanties décès, et
la mise en conformité des régimes de prévoyance et de dépendance avec les
dispositions réglementaires.
Les membres de la commission donnent leur
accord à l'unanimité.
Plus délicat est le point 1 qui modifie le
bénéficiaire des indemnités journalières prévues par le régime complémentaire
de prévoyance en cas d'arrêt de travail de plus de six mois.
La proposition est de verser ces indemnités
journalières à l'employeur (alors que leur montant net est actuellement versé
directement au salarié). Les offices reverseraient aux organismes créanciers les
cotisations sociales et la CSG/CRDS.
P. LESTARD soulève le problème du conflit qui
naîtrait en cas d'absence de reversement par l'employeur au salarié des
indemnités journalières nettes qui lui reviennent.
JJ. BEAUDUIN et les autres organisations
syndicales acquiescent et estiment qu'il serait nécessaire de maintenir le
paiement direct au salarié des indemnités journalières nettes, et le règlement
de toutes les charges à l'employeur pour un reversement par ce dernier aux
organismes sociaux concernés.
6 - Avenant aux
accords de branche relatifs au plan d'épargne interentreprise (PEI) dans le
notariat.
Cet avenant est signé en séance par les
signataires des accords initiaux.
7 - Acutalisation de
la convention collective du notariat du 8 juin 2001
Un document de travail, établi par la Direction
des Relations Sociales du CSN, est remis en séance aux membres de la
commission.
Me LEFEBVRE souligne l'importance de ce
travail qui est purement formel et non définitif.
Pour autant il ne s'agit pas d'une
renégociation de la convention collective, même si certains points précisément
identifiés (au nombre de 7), nécessiteront des discussions d'adaptation.
Tel est le cas (pour répondre à une demande
d'A. PICAUD de la CFTC) de la question du forfait jours.
Le souhait du CSN est de parvenir à la
conclusion d'un accord avant la fin du mandat de Me JAQUIER (octobre 2014). Il
est fait observer que ce délai paraît très bref.
Me TOULOUSE souligne que l'intégration de
textes de lois ou décrets ne permettra pas des négociations ultérieures sur ces
dispositions qui ne sont pas, en tant que telles, des éléments de la convention
collective.
8- Questions diverses
8.1 - Financement du
paritarisme
JJ. BEAUDUIN rappelle sa question posée en
séance du 12 juin dernier, suite à l'extension de l'accord UNAPL.
Me LEFEBVRE indique n'avoir pas, à ce jour,
d'élément nouveau d'information.
8.2 -
Prochaine réunion jeudi 18 septembre 2014
Ordre du jour
notamment :
- approbation du
procès-verbal de la réunion du 10 juillet 2014
- prévoyance
complémentaire santé (suite)
- classification des
diplômés notaires (suite)
- protection des
salariés mandatés au sein de la branche et des administrateurs CRPCEN (suite)
- actualisation de la
convention collective du notariat
- clause de sauvegarde
des salaires
- questions diverses
Avant
de clore la séance, Me LEFEBVRE adresse à tous les membres de la commission ses
souhaits de bonnes vacances.
____________
vendredi 4 juillet 2014
Réflexion sur le résultat du scrutin à la MCEN 2014
Une
élection avait lieu à l'occasion de l'assemblée générale de juin 2014, pour le
renouvellement partiel du conseil d'administration de la MUTUELLE DES CLERCS ET
EMPLOYES DE NOTAIRES (MCEN)
Les électeurs ont tranché, et nous devons
respecter leur décision, même si nous aurions souhaité un résultat meilleur
pour les candidats soutenus par notre intersyndicale.
La MCEN a connu, pendant des décennies, un
système électoral où les candidats sortants étaient réélus à la quasi
unanimité, sans que les adhérents aient à se prononcer autrement qu'en donnant
pouvoir (qui fut longtemps en blanc).
Pour la 1ère fois, les adhérents ont eu cette
année la possibilité de faire eux-mêmes un choix puisqu'ils avaient à pourvoir
11 sièges parmi une liste de 22 candidats comportant 11 candidats sortants + 11
candidats nouveaux qui avaient le soutien de notre intersyndicale.
On ne bouleverse pas, dès le 1er scrutin
démocratique, des décennies d'habitudes donnant aux candidats sortants un poids
considérable, et donc un avantage certain.
Cet avantage se trouve accru lorsque, comme
cela a été le cas, le bloc constitué par les candidats sortants est placé en
tête de la liste globale des candidats. Car on sait que, dans un scrutin où les
candidats sont individuellement peu
connu des électeurs, ces derniers priorisent le vote en faveur des candidats
placés en tête.
Nous savions donc que la possibilité d'avoir de nouveaux élus était
très faible. Dans ces conditions l'objectif était d'obtenir un pourcentage
significatif de voix et, s'agissant d'une première élection de ce type, nous
estimions qu'un taux d'environ 30 % aurait été très satisfaisant.
Objectif non atteint :
pourquoi ?
Les candidats nouveaux ont obtenu entre 23,5
% (meilleur score) et 14 % (score le moins élevé).
Les raisons précitées constituent une
première explication.
En outre, la participation a été très faible
(25 %). C'est le minimum pour que le quorum nécessaire soit atteint. Il s'en
est fallu de seulement 66 voix pour que ce ne soit pas le cas. C'est dire que
sans les 135 voix apportées par nos amis Lise VERDIER et Pierre LESTARD,
l'assemblée générale n'aurait pas pu se tenir, et c'est triste.
Mais surtout les actifs se sont très peu
mobilisés avec seulement 25 % des votants, alors que les retraités ont
constitué 75 % desdits votants (information communiquée lors de l'assemblée).
Dès lors, dans un scrutin où nos candidats
prônaient une meilleure représentation des actifs au conseil d'administration
(ils sont seulement 3 sur 21) et où les candidats sortants affirmaient que les
retraités pourraient être exclus des garanties (ce n'est pas exact mais cela a
pu faire peur), le poids des retraités a très certainement été favorable aux
candidats sortants.
Il faut néanmoins
relativiser
D'abord, la présence de nouveaux candidats a
permis aux électeurs de faire un vrai choix. C'est toujours démocratiquement
positif, quel que soit ce choix.
Ensuite il faut penser à l'avenir, et le score
des candidats nouveaux, bien que non satisfaisant, constitue un socle
intéressant pour les scrutins futurs où l'évolution de l'actualité rendra le
contexte moins propice aux réflexes et agitations de peur du changement.
Nous reconnaissons l'échec, mais sans sombrer
dans le défaitisme. De même ceux qui ont gagné se doivent de rester humbles.
Rappelons-nous en effet le scrutin de 2006 à la CRPCEN où la majorité sortante
avait gagné et multiplié les commentaires triomphalistes. Au scrutin suivant
ils perdaient cette majorité, fait sans précédent.
Et espérons que les salariés prendront
conscience de la nécessité d'une meilleure mobilisation dans leur intérêt, car
si la solidarité intergénérationnelle est une valeur à préserver, il ne faut
pas qu'elle soit disproportionnée à l'encontre des actifs qui en assument le coût.
La MCEN ne doit pas être une mutuelle privilégiant une seule catégorie.
Enfin, il reste à espérer que la MCEN ne
prenne pas prétexte des résultats du scrutin pour rester à l'écart du processus
de recommandation actuellement en négociation à la commission mixte paritaire
pour une mutuelle du Notariat.. Ce ne pourrait être que dangereux et aventureux
pour elle de laisser recommander un autre organisme.
Et nous continuons de penser que le conseil d'administration
de la MCEN devra s'ouvrir pour être plus représentatif de la population
notariale et des partenaires sociaux. Et c'est un facteur de paix sociale.
Fax publié sur le blog-internet de
l'intersyndicale "http://crpcen-union-avenir.blogspot.com". Rubrique
"Prévoyance santé".
mardi 17 juin 2014
Compte rendu de la séance du 12 juin 2014
COMMISSION MIXTE
PARITAIRE DU NOTARIAT
Compte rendu de la séance du 12 juin 2014
Sont
présents :
● Présidente : Mme Brigitte
ZAGO-KOCH, Direction Générale du Travail.
● CSN : Mes LEFEBVRE,PROUVOST,
BULHER, MILLET, TOULOUSE
● CGT : P. LESTARD
● CFDT : B. JEHANNO
● CFTC : P. LEMOIGNE,
A. PICAUD, S. WISNIEWSKI
● CGC : A..
AUREILLE, M. REBOUL
● FO : JJ. BEAUDUIN,
G. RONCO, D. CRAUTH, R. MASSON
● Secrétariat : Mme MENDRAS
Deux observations
sont formulées par Me LEFEVRE :
- la première pour relever que Mme Sandra
WISNIEWSKI, siégeant précédemment au titre de la CGC, siège désormais au titre
de la CFTC.
- la seconde pour indiquer que la Direction
des Relations Sociales a fait un travail technique très important sur le
dossier d'actualisation de la convention collective du notariat en vue du débat
à venir au sein de la présente commission.
Ce travail a été homologué par le bureau du
CSN et va donc pouvoir être communiqué aux membres de la commission mixte
paritaire. Les points sensibles pour les débats à venir seront listés.
Les membres de la commission prennent acte de
cet important travail de la Direction des Relations Sociales.
1.- Approbation du
procès verbal de la séance du 15 mai 2014
Ce procès-verbal est approuvé à l'unanimité
après les modifications demandées.
2.- Prévoyance
complémentaire santé (suite)
Me PROUVOST indique que la réunion du groupe
de travail a lieu cet après-midi. Il n'y a donc rien de nouveau depuis la
dernière réunion de la commission.
Me RIGAUD, avocat spécialise, va intervenir
sur le projet de "pot commun" pour la prise en charge de tous les
assurés, notamment les retraités.
Les décrets d'application de la loi sont
toujours en attente. Le calendrier initial reste d'actualité, notamment la date
du 30 juin 2014, au-delà de laquelle les notaires pourront traiter avec tous organismes et seront donc
commercialement démarchés par ces organismes, surtout par les plus importants.
Le CSN envisage d'alerter les notaires sur la
nécessité d'attendre avant de s'engager.
Après les propos de
Me PROUVOST, Mr LESTARD fait la déclaration suivante au nom de la CGT :
"Dans le cadre
de la campagne électorale en cours à la MCEN, la profession de foi des
candidats sortants affirme que selon les
travaux de notre commission les retraités seront exclus des garanties
Alors, je tiens à
m'insurger officiellement contre ce qui est un mensonge car les candidats en
question n'ignorent pas que les travaux de notre commission (où au moins l'un
d'eux est présent) visent au contraire à ne pas exclure les retraités. C'est
même l'objectif essentiel du projet de "pot commun" dont nous allons
traiter ce jour.
Et je réaffirme
solennellement ma volonté d'une solidarité intergénérationnelle, afin que ce
soit clair.
Cette solidarité, qui
est forcément assumée par les cotisations des actifs, ne doit pas pénaliser
ceux-ci et doit donc être juste et proportionnée. Nous l'avons déjà affirmé ici
et c'est noté dans le compte rendu que nous venons d'approuver à l'unanimité.
A cet égard, et au vu
des écrits de la MCEN, notamment électoraux, je crains une pénalisation injuste
des actifs par un conseil d'administration où ils sont trop peu représentés
(seulement 3 sur 21 membres). Or, si la solidarité intergénérationnelle doit
être préservée, et je la revendique, il ne faut pas que la MCEN soit une
mutuelle gérée par les presque seuls retraités et d'abord pour eux-mêmes.
Par ailleurs, un
problème politique est posé par la profession de foi des candidats sortants qui
contient (entre autres critiques) une attaque en règle contre le principe de la
mise en concurrence, au point que l'on peut craindre que la MCEN veuille rester
en dehors du processus, peut-être par refus de se soumettre à tout contrôle de
la profession, en espérant néanmoins conserver ses adhérents.
Il est notamment affirmé
que le cabinet d'actuaire mandaté par le Conseil Supérieur du Notariat aurait
déclaré à propos de la MCEN lors d'une réunion "Nous ne voyons pas
l'intérêt d'une mise en concurrence eu égard aux prestations servies et aux
cotisations appelées".
Je n'ai rien entendu
de tel. Mais si cela a été dit, qui l'a dit ? La SPAC ? Ce serait une faute de
ce cabinet qui a mission d'élaborer le projet de cahier des charges d'une mise
en concurrence.
Une clarification est
nécessaire, et je la sollicite".
Cette
déclaration appelle deux observations de la part de Me PROUVOST :
-
la première, au nom du Conseil Supérieur du Notariat, pour rappeler que le
principe a été affirmé dès le départ que les retraités ne seraient pas laissés
sur la touche.
-
la deuxième, à titre personnel, pour indiquer qu'il ne se souvient aucunement
de la prise de position ci-dessus énoncée par les représentants du cabinet
SPAC, actuaire retenu par le CSN.
Aucune
autre observation n'est formulée sur la déclaration de P. LESTARD qui indique
avoir l'intention d'interroger la SPAC à l'occasion du groupe de travail de ce
jour.
3.- Classification
des diplômés notaires (suite)
Me LEFEBVRE rappelle qu'aucun accord n'a été
trouvé sur cette question qui a cependant été portée à l'ordre du jour en
raison du fait nouveau que constitue une lettre reçue de la Fédération des
Clercs FO formulant des propositions.
G. RONCO commente cette lettre motivée par le
fait que la situation actuelle est très problématique et qu'il faudrait
parvenir à en sortir.
Dans ce but, la lettre précitée suggère la
conclusion d'un accord provisoire d'une durée de trois ans pendant laquelle
serait appliquée la proposition formulée par le CSN, et conditionné par la mise
à profit de ce délai pour parvenir à corriger les difficultés générées par le
système actuel.
G. RONCO précise qu'il s'agit juste de
parvenir à résoudre le problème existant, sans remise en cause le principe de
la classification en C1 des diplômés notaires, estimée juste.
Les autres organisations syndicales
regrettent de ne pas avoir été informées de ce courrier pour réfléchir à la
réponse à y apporter. Elles se trouvent ainsi mises devant le fait accompli qui
n'est pas la meilleure méthode de négociation.
Un exemplaire du courrier est remis en séance,
et les organisations syndicales demandent une suspension de séance pour en
prendre connaissance.
A la reprise de séance, les échanges sont
conséquents. On peut résumer les positions comme suit :
- A. AUREILLE, pour la CGC, indique que son
syndicat lui a demandé de rester ferme sur ce dossier et qu'il ne peut pas
donner un accord sur la proposition de FO. Peut-être y a-t-il d'autres
solutions mais il convient alors de se donner un délai de réflexion. Sa
position est donc d'attendre.
Il regrette que le problème soit uniquement posé
en termes financiers alors que le véritable problème n'est pas là et a pour
fondement un volume excessif des flux de diplômés.
- B. JEHANNO, pour la CFDT, n'est pas
favorable à la proposition de FO qui ne règle pas le problème et ne fait que le
reporter.
- P. LESTARD, pour la CGT, prend acte de
l'initiative de FO qu'il ne critique pas et a le mérite, ce qui est plutôt
louable, de tenter de sortir d'une situation de blocage.
Mais après analyse il n'y croit pas dans la
mesure où la proposition faite n'apporte pas de solution mais repousse de trois
ans une question qui se posera alors dans les mêmes termes qu'aujourd'hui. Et
pendant ces trois ans, la rémunération des diplômés aura été réduite. Ledit
délai de trois, soi-disant couperet selon FO, sera en fait appelé à être
reconduit car les termes de la lettre laissent la porte ouverte dans ce sens.
Dans ces conditions, la CGT ne peut pas
donner son accord à la proposition transitoire formulée.
- S. WISNIEWSKI, pour la CFTC, ne peut pas
non plus donner son accord et demande un report de quelques mois de la
décision.
Me LEFEBVRE prend acte des positions ainsi
exprimées et se dit satisfait que FO, par son courrier, ait remis la question
sur le tapis.
Cela dit, le CSN considère que le délai de
trois ans pour la période transitoire est trop court compte tenu du nombre de
diplômés à "intégrer", même s'il note que les termes de la lettre
permettent une reconduction.
Le débat se prolonge sur le fait qu'il faut
trouver un moyen pour avoir moins de diplômés, mais le constat est fait que le
problème est très complexe et que nous n'en avons pas la maîtrise.
Aujourd'hui un accord ne peut être signé par
le CSN sur la proposition FO.
En conclusion, ce point est reporté à la
séance de la commission de juillet prochain.
4.- Protection
des salariés mandatés au sein de la branche et des administrateurs de
G. RONCO rappelle que les notaires avaient
demandé que soit établie la liste des personnes concernées par le mécanisme de
protection demandé, avec argumentaire à l'appui.
Il indique que la liste est en cours
d'élaboration.
Me LEFEBVRE observe que le document commun
produit par les organisations syndicales à la dernière séance prévoit que les
salariés concernés bénéficient de la protection prévue par les textes pour les
délégués syndicaux.
Il tient donc à indiquer que, pour le CSN, ce
n'est pas envisageable.
G. RONCO et R. MASSON dans de longs échanges
soulignent que le nombre de personnes concernées est connu et que la demande
des organisations syndicales ne vise pas à augmenter ce nombre. Le système de
protection est néanmoins insuffisant et à renégocier.
Ce que P. LESTARD résume en une phrase : pas
d'extension du champ d'application de la protection, mais amélioration de cette
protection actuellement peu efficace.
Me LEFEBVRE, à cet égard, souligne qu'il
s'est trouvé en opposition avec P. LESTARD au sein de la commission restreinte
de l'article 34 de la convention collective qui prévoit de donner un avis sur
les projets de licenciement de personnes protégées. Pour lui, l'esprit de la
convention collective est d'émettre un avis sur le fait que le licenciement est
lié ou non au mandat dont est investi le salarié concerné, alors que P. LESTARD
s'attache à la lettre du texte pour émettre un avis sur le caractère réel et
sérieux du motif de licenciement.
P. LESTARD confirme qu'il applique
effectivement rigoureusement le texte. Il n'a pas participé à sa négociation en
2001 et ne peut, en juriste, appliquer que ce qui est écrit.
Me LEFEBVRE en prend acte mais estime que le
texte a été mal écrit et que, dans le cadre de la négociation à venir, il
demandera à revoir les dispositions de l'article 34.
Mme la Présidente invite les partenaires
sociaux à vérifier la possibilité de négocier dans un cadre conventionnel des mesures
de protection qui ont pour conséquence de déléguer à l'Etat le contrôle de leur
application.
La question est plutôt du domaine de la loi.
C'est à vérifier, sachant que le juge a déjà accepté des mandats
conventionnels, mais dans des cas très particuliers où les attributions étaient
les mêmes que pour un mandat légal.
La discussion sera donc à reprendre à la
prochaine séance
5- Questions diverses
5.1 - Financement du
paritarisme
La Fédération FO, considérant que l'accord
intervenu dans les professions libérales est étendu depuis le 1er février 2014,
demande au CSN s'il envisage de verser un complément proratisé.
Me LEFEBVRE indique qu'il va soumettre cette
question au CSN.
5.2 - Accords 2009
sur la prévoyance et la dépendance
Me LEFEBVRE remet en séance une lettre de
LSN-Assurances qui propose trois évolutions contractuelles.
Cette question figurera à l'ordre du jour de
la prochaine séance.
5.3 - P.E.I.
Me LEFEBVRE informe qu'un avenant de mise en
conformité sera soumis à la prochaine séance.
5.4 - Contrats de
prévoyance
A. AUREILLE souhaite savoir où nous en sommes
sur la question de la portabilité des contrats de prévoyance.
Il lui est indiqué que selon les dispositions
légales, l'échéance est au 1er janvier 2015.
5.1 -
Prochaine réunion jeudi 10 juillet 2014
Ordre du jour
notamment :
- approbation du
procès-verbal de la réunion du 12 juin 2014
- prévoyance
complémentaire santé (suite)
- classification des
diplômés notaires (suite)
- protection des
salariés mandatés au sein de la branche et des administrateurs CRPCEN (suite)
- avenant LSN-AXA.
- questions diverses
Avant
de clore la séance, Mme la Présidente annonce qu'elle va quitter ses fonctions
à la Direction Générale du Travail et, de ce fait, ne pourra plus assurer la
présidence de la commission mixte paritaire. Elle dit avoir apprécié d'assurer
cette présidence.
Me
LEFEBVRE remercie Mme la Présidente pour son investissement au profit de la
commission et propose une acclamation par applaudissements.
(Applaudissements).
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